8 mars 2026

Le 8 mars 2026, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’association HMMB et le service des archives de l’hôpital de Ville-Évrard ont organisé une exposition et une visite de l’ancien hôpital de Maison Blanche. Intitulée « 1934, d’un asile à l’autre, vies de papier »

Le 8 mars 2026, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’association HMMB et le service des archives de l’hôpital de Ville-Évrard ont organisé une exposition et une visite de l’ancien hôpital de Maison Blanche. Intitulée « 1934, d’un asile à l’autre, vies de papier », l’exposition présentait photos et documents d’archives concernant 15 des 153 patientes transférées de Ville-Évrard à Maison Blanche en octobre 1934 — rendant hommage à ces femmes ballottées d’un établissement à l’autre, à travers les traces qu’elles ont laissées.

1934, d’un asile à l’autre, vies de papier éclaire la longue pratique des transferts en psychiatrie à travers le destin de 15 femmes parmi les 153 patientes transférées de l’asile de Ville-Évrard à celui de Maison Blanche en octobre 1934. Photos et documents d’archives reconstituent leur existence, leur parcours institutionnel, et les traces qu’elles ont laissées derrière elles.

Co-organisée avec le service des archives de Ville-Évrard, l’exposition a été installée sur le site de Maison Blanche, avec une poursuite sur le site de Ville-Évrard, près de la chapelle.

Programme du dimanche 8 mars 2026

Deux visites étaient proposées sur inscription préalable, les places étant limitées:

  • 14h00 — Visite de l’exposition seule
  • 15h30 — Visite de l’exposition et du site de Maison Blanche

HMMB — Histoire(s) & Mémoire de Maison Blanche, en partenariat avec le service des archives de l’hôpital de Ville-Évrard.

Le 8 mars 2026, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’association HMMB et le service des archives de l’hôpital de Ville-Évrard ont organisé une exposition et une visite de l’ancien hôpital de Maison Blanche. Intitulée « 1934, d’un asile à l’autre, vies de papier »